[CPProt.net] Re: CPProt Digest, Vol 4, Issue 26

Dorothy King dorothy at dorothy.dk
Sun Jan 30 13:17:05 CET 2005


In England having: 6 speakers, plus an exhibition, plus a play on one side of the debate, vs. one sole person on the other side, a speaker who was asked to speak at less than 24 hours' notice .... is certainly not considered fair !
  ----- Original Message ----- 
  From: cpprot-request at te.verweg.com 
  To: cpprot at te.verweg.com 
  Sent: Sunday, January 30, 2005 6:28 AM
  Subject: CPProt Digest, Vol 4, Issue 26


  Send CPProt mailing list submissions to
  cpprot at te.verweg.com

  To subscribe or unsubscribe via the World Wide Web, visit
  http://duvel.te.verweg.com/cgi-bin/mailman/listinfo/cpprot
  or, via email, send a message with subject or body 'help' to
  cpprot-request at te.verweg.com

  You can reach the person managing the list at
  cpprot-owner at te.verweg.com

  When replying, please edit your Subject line so it is more specific
  than "Re: Contents of CPProt digest..."


  Today's Topics:

     1. SAFE supports China's request  (Cindy Ho)
     2. FW: Dorothy King's allegations (MusSecNetworkCulPropProtNet)
     3. CULTURE-NIGER: Les autorit?s sont-elles conscientes du vol
        des pi?ces arch?ologiques? (MusSecNetworkCulPropProtNet)
     4. Give us back our chariot, Umbrian villagerstell the
        Metropolitan Museum (MusSecNetworkCulPropProtNet)


  ----------------------------------------------------------------------

  Message: 1
  Date: Sat, 29 Jan 2005 14:14:30 -0500
  From: Cindy Ho <cho at savingantiquities.org>
  Subject: [CPProt.net] SAFE supports China's request 
  To: <cpprot at te.verweg.com>
  Message-ID: <BE214AC6.83F%cho at savingantiquities.org>
  Content-Type: text/plain; charset="US-ASCII"

  On February 17 and 18. US Cultural Property Advisory Committee will meet to
  consider the People's Republic of China's request to restrict importation of
  Chinese antiquities in a bilateral agreement with the US. In support of
  this, SAFE (Saving Antiquities For Everyone) asks all those concerned about
  the devastation of China's cultural heritage by the illicit antiquities
  trade is join in a online petition:

  http://www.savingantiquities.org/i-safe-alertchina.htm

  SAFE will present these petitions on February 17, at a public session. They
  need to be submitted to the Committee by February 4, so send it in NOW and
  tell everyone you know about it.

  SAFE (Saving Antiquities For Everyone) is a coalition of professionals from
  the communications, media and advertising industries working together with
  experts in the academic and museum communities.

  Our mission is to raise public awareness about the importance of preserving
  cultural heritage worldwide and address the destructive effects of the
  illicit antiquities trade.

  SAFE was founded in response to the ransacking of the National Museum of
  Iraq in Baghdad. But our effort is global. SAFE has no political or
  commercial affiliations. We are a nonprofit volunteer organization.

  Cindy Ho
  Founder/Executive Director
  SAFE
  www.savingantiquities.org

   



  ------------------------------

  Message: 2
  Date: Sat, 29 Jan 2005 21:54:51 +0100
  From: "MusSecNetworkCulPropProtNet" <a.cremers3 at chello.nl>
  Subject: [CPProt.net] FW: Dorothy King's allegations
  To: <list at cpprot.net>
  Message-ID: <20050129205455.OWIB1537.amsfep14-int.chello.nl at cremers>
  Content-Type: text/plain; charset="us-ascii"

   

  -----Original Message-----
  From: Constantine Sandis [mailto:c.sandis at bath.ac.uk] 
  Sent: 29 January 2005 21:40
  To: moderator at cpprot.net
  Subject: Dorothy King's allegations

  In her 1/11/04 message Dorothy King alleges that the May 2004 Oxford union
  debate on whether or not the Elgin marbles ought to return to the parthenon
  'was generally considered to have been rigged' without providing ANY
  evidence of such a general opinion, let alone of the debate actually being
  rigged.
  Indeed, the only people to have made such a claim were Dorothy King herself
  (Guardian 11/5/04)and Michael Daley, the Director of ArtWatch UK (same
  article), who having accepted an invitation to speak at the debate cancelled
  24 hours before it took place. His reasons for doing so were that he had
  been asked to present his case alongside students, against a panel of
  experts and following the performance of a play he feared would sway the
  audience. According to the Guardian article King pulled out for the same
  reason.
  If they seriously believed that a play which they had neither read nor seen
  contained any misinformation or bad arguments that might sway the audience
  to vote for the marbles' return, they should have come to the debate to make
  their case against it. Unless of course they did not deem themselves to be
  'expert'
  enough to deal with their oponents, in which case we might wonder how much
  faith they have in their own arguments.
    For the Oxford Union and the Greek Festival's response to King and Daley
  please visit:

  http://www.oxfordgreekfestival.com/content.php?show=daley
  and
  http://www.oxfordgreekfestival.com/content.php?show=guardian

  Best Wishes,

  Constantine Sandis



  ------------------------------

  Message: 3
  Date: Sun, 30 Jan 2005 02:46:23 +0100
  From: "MusSecNetworkCulPropProtNet"
  <museum-security at museum-security.org>
  Subject: [CPProt.net] CULTURE-NIGER: Les autorit?s sont-elles
  conscientes du vol des pi?ces arch?ologiques?
  To: <list at cpprot.net>
  Message-ID: <20050130014626.UELY1537.amsfep14-int.chello.nl at cremers>
  Content-Type: text/plain; charset="windows-1256"


  CULTURE-NIGER :
  Les autorités sont-elles conscientes du vol des pièces archéologiques?

  Par Ousseini Issa

  NIAMEY, 29 jan (IPS) - Les vols et la sortie frauduleuse des objets d'art se
  multiplient au Niger dont les autorités ne semblent pas prendre la mesure
  exacte des conséquences pour l'avenir du patrimoine culturel de ce pays
  d'Afrique de l'ouest.


  Ce samedi, 29 janvier, la douane française a intercepté, à l'aéroport de
  Roissy à Paris, 845 objets d'art anciens provenant du Niger, dont certains
  sont des pièces de dinosaures. Les autorités françaises ont promis, dans une
  déclaration publique parvenue à Niamey, la capitale nigérienne, de restituer
  ces pièces à leur pays d'origine dès qu'elles seront expertisées.

  Avant cela, quelque 5.620 autres pièces archéologiques, en provenance du
  nord du Niger, attendaient d'être restitués aux autorités nigériennes par la
  France. Pesant environ 25 kilogrammes, ces objets avaient été saisis sur un
  individu à l'aéroport de Paris, en mars 2004. Ils comprennent des pointes de
  flèches et des pièces du facial lithiques (taillées dans la pierre). Ils
  dateraient de la préhistoire, selon des archéologues nigériens.

  Le chef du département d'archéologie à l'Institut de recherches en sciences
  humaines (IRSH) basé à Niamey, Omar Amadou, déclare à IPS que la valeur
  marchande des pièces saisies en France n'est pas encore rendue publique.

  ''Pour nous autres spécialistes, ces objets n'ont pas de valeur marchande,
  ils font partie de notre patrimoine. Mais le trafiquant, lui, peut en tirer
  plusieurs millions de francs CFA'', ajoute Amadou.

  Selon le conservateur du Musée national à Niamey, Mamadou Kelessi, ce n'est
  pas la première fois qu'une aussi importante saisie de pièces archéologiques
  s'opère. ''Vingt-cinq statuettes d'une valeur de plus de 4,5 millions de
  FCFA (environ 9.000 dollars) ont été saisies, en 1998, sur un individu à
  l'aéroport de Niamey'', rapporte-t-il à IPS.

  ''Mais malheureusement, ces statuettes ont mystérieusement disparu. Quant à
  l'individu, il a recouvré sa liberté après seulement quelques mois de
  prison'', ajoute Kelessi à IPS, déplorant le laxisme des décideurs par
  rapport à l'application des textes de loi.

  Pour Kelessi, ''le non-respect des textes de loi pénalise tous les secteurs
  d'activité au Niger. Et cela a développé la culture de l'impunité dans le
  pays''.

  Selon un sociologue nigérien qui a requis l'anonymat, ''les autorités du
  pays sont quotidiennement confrontées à de nombreux autres problèmes de
  développement réel liés à l'éducation des enfants et à la santé des
  populations pour se fixer sur la protection des objets anciens''.

  La saisie de mars 2004 à Paris, qui avait été fortement médiatisée par la
  presse française, avait suscité, à l'époque, la réaction des enseignants et
  chercheurs de l'enseignement supérieur du Niger qui ont demandé à l'Etat
  nigérien de tout mettre en ouvre pour faire revenir les pièces dans leur
  pays d'origine.

  A la direction du patrimoine et des musées au ministère de la Culture, des
  Arts et de l'Information, ainsi que les autorités rassurent que la procédure
  est en cours pour la restitution de ces objets et le transfert du
  trafiquant.

  Selon le chef de département d'archéologie, le trafiquant serait d'origine
  malienne, mais il affirme ne pas disposer d'informations sur son nom et son
  âge. La police judiciaire nigérienne, pour sa part, n'a pas voulu en dire
  plus, pour l'instant, à cause de l'instruction en cours en France.

  D'après les archéologues, le trafiquant est un connaisseur de la valeur des
  objets archéologiques sur le marché occidental, et il aurait l'habitude
  d'opérer sur le territoire nigérien. ''Il ne serait pas à son premier
  coup'', a dit Amadou à IPS.

  ''L'affaire est en instruction en France et il n'y a aucun problème; ces
  objets frauduleusement sortis de notre pays vont revenir. Ici, au niveau
  national, l'Etat du Niger a déposé une plainte auprès de la police
  judiciaire afin que le trafiquant, une fois transféré, soit remis à la
  justice nigérienne pour qu'il réponde de son forfait'', a déclaré à IPS, Ali
  Bida, le directeur du patrimoine et des musées.

  Une loi de juin 1997 édicte les conditions de protection, de conservation et
  mise en valeur du patrimoine culturel nigérien. Dans le registre des
  pénalités, cette loi prévoit notamment des amendes allant de 400 dollars et
  16.000 dollars, assorties de peines d'emprisonnement d'un mois à deux ans.

  Devant l'incapacité des services compétents à assurer leur protection, les
  sites archéologiques font l'objet d'un pillage sans précédent ces dernières
  années au Niger, selon des spécialistes.

  ''Cette incapacité est liée à l'insuffisance de moyens humains et matériels
  dont disposent les services techniques face à l'étendue du territoire du
  Niger qui couvre une superficie de 1.267.000 kilomètres carrés'', a expliqué
  Bida à IPS.

  Pour Boubé Adamou, archéologue à l'IRSH, la protection insuffisante des
  sites met en péril le patrimoine archéologique nigérien. ''Tous les sites
  archéologiques qui sont connus ne sont pas à l'abri de pillage. A Boura, par
  exemple, sur la centaine de sites archéologiques que j'ai pu visiter, un
  seul a été à l'abri du pillage'', déplore-t-il à IPS.

  Boura est un village situé à environ 200 kilomètres à l'ouest de Niamey, qui
  est devenu célèbre grâce à ses sites où d'importantes découvertes
  archéologiques ont été faites.

  Sur l'un des sites qui serait habité entre le 2ème siècle avant Jésus Christ
  et le 13ème siècle, selon les archéologues nigériens, deux statuettes en
  terre cuite (une grande et une petite) dénommées ''Les cavaliers de Boura'',
  ont été découvertes en 1985. La valeur marchande de la grande statuette
  avoisinerait les 120.000 dollars en Occident, selon des spécialistes.

  Pour les archéologues nigériens, la découverte de ces deux statuettes est
  importante en ce sens qu'elle apporte un éclairage nouveau sur la période
  d'occupation de la vallée du Niger par des populations. Elles permettent
  également de comprendre que les gens de l'époque maîtrisaient un
  savoir-faire technique pour fabriquer les instruments dont ils avaient
  besoin pour organiser leur vie.

  En outre, ont souligné les archéologues, ces découvertes remettent en cause
  certaines données historiques sur le processus de peuplement du continent
  africain.

  Ces découvertes ont fait l'objet de plusieurs publications et donné lieu à
  une exposition itinérante intitulée ''Vallée du Niger'', qui a sillonné
  plusieurs pays de l'Afrique de l'ouest et des musées occidentaux, entre 1992
  et 1998, explique Adamou à IPS.

  Pour Adamou, le pillage systématique des sites découle de la pauvreté
  ambiante et de l'ignorance. ''Ce sont les populations rurales, qui côtoient
  généralement les sites, qui s'adonnent à leur pillage pour vendre les
  objets. Ils ont des clients qui sont des commerçants d'objets d'art ou
  souvent même des touristes de passage'', affirme-t-il.

  Selon la Stratégie de réduction de la pauvreté adoptée par le gouvernement
  du Niger en 2002, 63 pour cent des Nigériens vivent en dessous du seuil de
  pauvreté, avec moins d'un dollar par jour.

  Lawan Amadou Arafat, un commerçant d'objets d'art à la devanture d'un hôtel
  de Niamey, confirme à IPS, sans aucune inquiétude : ''Nous avons de
  fournisseurs dans les différentes régions du pays. Quand ils trouvent des
  objets, ils descendent à Niamey pour nous les proposer. Et souvent aussi,
  c'est nous qui leur passons des commandes précises''.

  D'après l'archéologue Adamou, les paysans écoulaient localement la pièce
  d'objet d'art, selon sa nature et son importance, entre cinq cents US et
  1,50 dollar environ dans les années 1990, au Niger. Depuis 2000, le prix de
  la pièce varie entre 70 dollars et 400 dollars. Et dans la sous-région, la
  même pièce est revendue souvent à plus de 1.000 dollars.

  ''Au début, les populations rurales ne saisissaient pas l'importance des
  objets. Mais avec le temps, elles se sont progressivement rendu compte que
  ceux qui venaient les acheter les revendaient plus chers en fonction de la
  nature et de l'ancienneté de la pièce trouvée'', explique Adamou.

  Les archéologues affirment ne pas disposer de statistiques sur les objets
  d'art qui sortent frauduleusement du Niger chaque année pour évaluer les
  pertes.

  Ils estiment malheureusement que le trafic des objets archéologiques
  prospère au Niger à cause notamment de la non-application de la loi. ''Si
  les textes étaient rigoureusement appliqués, nous n'assisterions pas à ce
  pillage de nos sites archéologiques, auquel nous assistons aujourd'hui'',
  affirme Amadou.

  ''Si dans le domaine de l'archéologie, les textes ne sont pas rigoureusement
  appliqués au Niger, je pense que c'est tout simplement dû au fait que les
  décideurs politiques ne saisissent pas toute l'importance de la recherche
  pour un pays'', déclare Amadou.

  Devant ce handicap, les archéologues ont décidé de miser sur la
  sensibilisation des populations locales et la formation au profit de
  différents groupes cibles pour leur expliquer l'importance de la valeur
  culturelle de ces objets historiques pour l'éducation des enfants sur le
  passé de leur pays, mais également pour les touristes étrangers.

  ''Nous avons organisé plusieurs sessions de formation au profit des forces
  de défense et de sécurité, qui ont en charge la surveillance du territoire,
  sur le trafic des biens culturels'', assure Bida. Plusieurs ateliers se sont
  déroulés entre 1996 et 2003 sur ''l'importance des biens archéologiques et
  leur identification''.

  Pour Adamou, ''C'est la pauvreté et l'appât du gain facile surtout qui
  poussent les populations à s'adonner au pillage des sites. Quand le paysan
  se rend compte que la vente de quelques pièces peut rapporter plus que trois
  mois de travaux champêtres, il préfère s'adonner à la fouille''.

  ''C'est pour cela qu'il est difficile de parvenir à éradiquer totalement le
  phénomène'', dit-il.

  Selon les spécialistes nigériens, la fraude des objets archéologiques
  africains prend de l'ampleur à cause d'un certain ''laisser-faire des pays
  occidentaux parce qu'ils connaissent, mieux que les populations africaines,
  la valeur des objets archéologiques qui sont mis en vente chez eux'',
  affirme Bida à IPS.

  Le Mali, qui est un pays voisin du Niger, est également victime de ce trafic
  de pièces d'art. (FIN/2005)

  http://www.ipsnews.net/







  ------------------------------

  Message: 4
  Date: Sun, 30 Jan 2005 06:57:12 +0100
  From: "MusSecNetworkCulPropProtNet"
  <museum-security at museum-security.org>
  Subject: [CPProt.net] Give us back our chariot, Umbrian villagerstell
  the Metropolitan Museum
  To: <list at cpprot.net>
  Cc: list at museum-security.org
  Message-ID: <20050130055717.UEOA24449.amsfep12-int.chello.nl at cremers>
  Content-Type: text/plain; charset="us-ascii"

    Give us back our chariot, Umbrian villagers tell the Metropolitan Museum
  By Bruce Johnston in Perugia
  (Filed: 30/01/2005)

  A tiny Umbrian village is taking on the mighty Metropolitan Museum in New
  York, claiming that one of its most exalted exhibits, an Etruscan chariot,
  was illegally exported from Italy 100 years ago.

  The sixth-century bronze and ivory chariot, the pride of the museum's
  Etruscan collection, was originally sold to two Frenchmen by a farmer who
  dug it up in a field at Monteleone di Spoleto, near Perugia, in 1902.
    
  Mr Durastanti and chariot
  Nando Durastanti with a copy of the chariot now in New York

  According to family lore, the farmer received two cows in exchange. The
  local mayor, Nando Durastanti, believes that he actually swapped the
  chariot, one of the world's greatest antiquities, for 30 terracotta tiles.
  It was later dismantled and illegally exported from Italy, concealed in a
  grain shipment.

  Dealers from Florence sold it to the Metropolitan in New York in 1903 -
  allegedly with the help of the financier JP Morgan, who would later become
  the museum's director - but Mr Durastanti says that the museum has no right
  to keep it.

  "That chariot is rightfully ours and they've got to give it back," he said
  last week. "There's no question. We've got a very good case.

  "It belongs to our territory and was illegally exported from the country.
  When it was taken out of Italy, the issue was even raised in parliament in
  Rome."

  The museum had failed to provide proof of ownership, or that Italy had
  approved its export, he said.

  Said to be the only Etruscan chariot ever found intact, the 14ft by 4ft
  vehicle, showing scenes from the life of Achilles in relief, was part of a
  burial treasure.

  It was found with the remains of two humans still sitting inside, along with
  two drinking cups, which helped date it to 530BC. The farmer, Isidoro
  Vannozzi, is said to have stumbled across it while digging a wine cellar. He
  hid the treasure in his barn, fearing that the authorities would confiscate
  it.

  The village council in Monteleone (population 662) has instructed solicitors
  to demand its return from the Metropolitan "to its place of origin and
  people".

  Tito Mazetta, a lawyer based in Atlanta, Georgia, who is representing
  Monteleone, wrote an initial letter to the Metropolitan, demanding that the
  chariot's "uniqueness" and cultural importance meant that it should be
  returned.

  Sharon Cott, the vice-president of the museum and its chief legal counsel,
  said that the Metropolitan "respectfully declined" to give up the exhibit.
  "The Metropolitan has owned the chariot for over 100 years, long after any
  legal claim could be timely brought," she argued.

  The museum hoped that Italian dignitaries would attend the opening of its
  new Roman galleries in 2007, of which the chariot would be the centrepiece.
  But that would be out of the question, she said, if Monteleone "insisted on
  pursuing its futile claim" or "adopted some other adversarial posture".

  Undeterred, Mr Mazetta sent a second letter last week, saying that
  Monteleone had the backing of Italy's Commission for Public Education and
  Antiquities, the Umbrian regional government and 37 cities and towns in the
  region.

  He claimed that Morgan, who became the Metropolitan's director in 1904, had
  been instrumental in illegally obtaining the chariot.

  Citing the case of an Atlanta museum, which two years ago handed back to
  Egypt a mummy exported to America in 1864, and Italy's decision to return an
  18th-century Ethiopian obelisk plundered by Mussolini, he challenged the
  museum to make a "great and civilised gesture worthy of a great institution.

  "What makes me so indignant is the offensive way these people viewed Italy,"
  Mr Mazetta said last week. "They treated the Italians like so many Indians,
  flinging a few trinkets at them, knowing they didn't have the power to fight
  the likes of powerful people like JP Morgan.

  "At the time, the museum's president, director and trustees, a group of very
  sophisticated, informed and powerful people, knew full well of the illegal
  provenance and understood the historical significance of the chariot. But
  they rode roughshod over the law anyway."

  According to Mr Mazetta, the sale or export of antiquities unearthed in
  Umbria, and later in unified Italy, was banned from 1821, while from 1903
  new legislation declared them to be "government property".

  Mr Mazetta said that when Mr Vannozzi sold the chariot, he did so against
  Italian laws, meaning that subsequent buyers had also broken the law and
  were in receipt of stolen property.

  Harold Holzer, a spokesman for the museum, said that Monteleone's claim was
  "like Italy saying it now wants France to give back the Mona Lisa. It's too
  late to discuss," he said.

  http://www.telegraph.co.uk/news/main.jhtml?xml=/news/2005/01/30/witaly30.xml
  &sSheet=/portal/2005/01/30/ixportal.html



  ------------------------------

  ____________
  Cultural Property Protection Net
  list adress: list at cpprot.net
  off list: moderator at cpprot.net
  _________________


  End of CPProt Digest, Vol 4, Issue 26
  *************************************

-------------- next part --------------
An HTML attachment was scrubbed...
URL: http://duvel.te.verweg.com/pipermail/cpprot/attachments/20050130/1f3be030/attachment.htm 


More information about the CPProt mailing list